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Suivi KemOne


Après une première publication concernant le rejet accidentel de chlorure ferrique (FeCl3) du site KemOne en août 2020, un nouveau rapport décrit les observations et prélèvements de l’automne 2020. Les relevés de diversités confirment l’impact du rejet de FeCl3 sur les algues et sur certaines espèces marines (oursins, astrée rugueuse, patelle). La dispersion de la pollution avec le temps a aussi été constatée. Cependant, des dépôts de FeCl3 persistaient encore au large de l’Anse Auguette en octobre. Le suivi de diversité se poursuivra au printemps 2021, complété par les analyses des prélèvements.


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L'institut

L'Institut écocitoyen est une association dont les missions principales sont l'acquisition de connaissances scientifiques autour des questions sanitaires et environnementales, la transmission de ces savoirs et l’organisation d’actions de surveillance et de protection de l’environnement. Pour la première fois, citoyens, élus, industriels et scientifiques collaborent à un projet commun à l'échelle d'un territoire.



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Étude des émissions en molybdène du site industriel Lyondell Chimie France

Dans le cadre des objectifs de réduction de ses émissions en particules, Lyondell Chimie France (LCF) à Fos-sur-Mer s'intéresse, en particulier, aux émissions atmosphériques de ses chaudières utilisées pour la production de vapeur en interne. Celles-ci sont alimentées par différents types de combustibles : du gaz naturel (GN), du « waste gaz » (WG), et les fuel A et B. Ces deux derniers sont des résidus issus de certains procédés de production du site, éliminés dans une démarche de valorisation énergétique des déchets. Les chaudières constituent la principale source d'émissions de particules et de COV du site.
Le fuel B résulte de la préparation de catalyseur à base de molybdène (Mo) et entraîne l'émission de ce métal dans l'environnement, provoquant ainsi la formation de particules émises par le site. De plus, le Mo présente des propriétés CMR (substances cancérogènes, mutagènes et toxiques pour la reproduction) de catégorie 2 pour sa forme oxydée MoO3 (trioxyde de molybdène), car il est suspecté d'être cancérogène pour l'homme (confirmé chez l'animal). Il provoque, par ailleurs, une sévère irritation des yeux et potentiellement des voies respiratoires.
Des dépassements enregistrés en 2009 par LCF conduisent, ainsi, l'industriel à étudier plus précisément ces rejets afin d'envisager des solutions permettant de réduire ses émissions de Mo et de particules en général. (extrait du contexte des rapports d’études). L'étude s'est déroulée en 2 étapes :