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Mesure de la pollution par le vivant


Le 06 novembre 2020, et malgré le confinement, l’Institut Écocitoyen poursuit ses activités. Trois agents de l’Institut se sont déplacés à Grans, Miramas et Fos durant toute une journée, pour prendre des mesures sur la croissance lichénique qui, pour assurer le suivi, ne pouvaient être reportées. Le but de ce travail est de mesurer la vitesse de croissance des lichens dans leur milieu. Les lichens sont effectivement des organismes qui dépendent exclusivement des apports atmosphériques pour leur développement. Il est possible que selon la pollution de l’air à laquelle ils sont exposés, leur croissance en soit affectée. Les premiers résultats sont attendus courant 2021.


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L'institut

L'Institut écocitoyen est une association dont les missions principales sont l'acquisition de connaissances scientifiques autour des questions sanitaires et environnementales, la transmission de ces savoirs et l’organisation d’actions de surveillance et de protection de l’environnement. Pour la première fois, citoyens, élus, industriels et scientifiques collaborent à un projet commun à l'échelle d'un territoire.

Etude à la une

Contamination du milieu marin

Il s'agit d'une vaste étude d'imprégnation des congres par les principales substances émises par l'activité anthropique. Choisi pour son haut niveau trophique et sa sédentarité, le congre s'est révélé un bio-indicateur pertinent pour jauger de la contamination du milieu marin. Métaux, dioxines, furanes, HAP et sous-produits de chloration ont été dosés dans cette premi?re campagne.

Etude à la une

Suivi Long Terme de la TAille et du Nombre de particules

Les territoires industriels sont marqués de façon spécifique par des épisodes intenses en particules ultrafines, sans que leur suivi soit imposé par la règlementation. Afin de mieux comprendre ce type de pollution, l'étude SULTTAN réalise la mesure de la taille et du nombre de PM1 pour obtenir une donnée représentative de la quantité de particules les plus dangereuses pour la santé.

Etude à la une

Biosurveillance de la qualité de l'air par les lichens

Pour savoir comment se répartissent les polluants atmosphériques sur de vastes territoires et mesurer leurs effets sur le vivant, l'Institut réalise régulièrement des relevés de flore lichénique et des prélèvements de thalles de Xanthoria parietina. L'analyse de 17 métaux et métalloïdes, 16 HAP et les dioxines et furanes (PCDD/F) de la liste OMS, permet de mesurer la bioaccumulation des polluants.

Etude à la une

Mesure sous-produits chloration dans le golfe de Fos

Certains procédés industriels provoquent des rejets en mer de composés chlorés qui peuvent, en réagissant avec la faune et la flore marine, être toxiques pour l'environnement. L'Institut étudie ces polluants au moyen de prélèvements et analyses d'eau de mer en vue de connaître leur nature chimique, leur dynamique et leur répartition géographique.

Etude à la une

Etude d'imprégnation environnementale des populations

Cette étude vise à évaluer, à partir de mesures d'indicateurs biologiques dans le sang et les urines, si la population vivant à Fos-sur-Mer présente des niveaux d'imprégnation significativement différents aux polluants anthropiques par rapport à un groupe témoin, tout en tenant compte des facteurs de confusion potentiels.